Villes à vivre : la dernière bataille ? Comment, ici et là, citoyen·nes et élu·es reprennent la main

L’immobilier est-il un problème technique ou un enjeu politique ? Quelles marges de manœuvre ont les élus locaux sur les projets immobiliers, entre pression foncière et assurer le bien être des habitants ? Dans la perspective des municipales 2026, élu·e·s, citoyen·nes,acteur·ices de l’ESS doivent construire des alliances. Lesquelles ?

S’inspirer de la ruralité pour (s’)aménager

Le monde rural est source d’inspiration avec de nombreuses initiatives portées par les acteurs locaux qui pensent “communs” et communauté, comme le montre une étude de Paroles de campagnes « 81% des français estiment qu’on devrait d’inspirer du monde rural pour « résoudre les problèmes à l’échelle du territoire national » ? Qu’il s’agisse de gouvernance avec des démarches de coopération, d’habitat pensé collectivement ou de foncier considéré comme bien commun, la ruralité offre des alternatives dont le monde urbain peut s’inspirer.

Le grand procès de la spéculation immobilière

A qui profite vraiment le foncier et l’immobilier aujourd’hui ? À quel prix, pour qui, et avec quelles conséquences pour la société ?Alors que le droit au logement ou encore l’attractivité des territoires font partie des préoccupations premières de nombreux citoyen·nes, la spéculation dans le domaine de l’immobilier reste une question économique souvent perçue comme complexe et technique. Ce procès symbolique est l’occasion de mettre le système de spéculation sur le banc des accusés.

Quand l’immobilier solidaire défie les lois du marché

La société a toujours inventé des mécanismes collectifs pour protéger ses droits essentiels.

Aujourd’hui, c’est à nouveau nécessaire.Face à des lobbys parfois plus puissants que la démocratie, les citoyen·ne·s doivent reprendre la main sur le logement, comprendre les effets destructeurs de la spéculation, et défendre des modèles qui placent la vie, pas la rentabilité, au centre.

Une table ronde engagée, vivante, sans jargon ni langue de bois, pour comprendre comment l’immobilier solidaire peut — concrètement — défier les lois du marché